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Feu vert pour une vidéosurveillance accrue à Paris

mercredi 25 novembre 2009, par CDL

Reuters 24.11.09

PARIS (Reuters) - Le collectif Démocratie et libertés a dénoncé mardi l’adoption par la majorité municipale socialiste et la droite d’un plan permettant le déploiement de mille caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Paris.

Les Verts ont tenté de bloquer ce projet en déposant mille amendements mais les élus PS, l’UMP et le Nouveau Centre ont imposé un vote unique sur l’ensemble de ces textes après une séance animée lundi soir.

La délibération autorisant l’ajout de 1009 caméras aux 293 qui existent déjà dans la capitale a été votée par 112 voix contre 16 et quatre abstentions.

Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, avait souhaité un débat "serein et honnête", estimant que "l’insécurité est à bien des égards une injustice sociale."

"Les caméras ne prétendent pas se substituer à la présence humaine et le modèle londonien, avec 65.000 caméras, n’est pas le nôtre", a-t-il ajouté.

Pour les Verts, qui font partie de la majorité de gauche au Conseil de Paris, ce projet voulu par le président Nicolas Sarkozy et le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, est "un piège que la droite tend à la majorité parisienne".

"Par ce vote, la majorité municipale socialiste et apparentée fait chorus avec les élus de la droite municipale pour approuver le projet du gouvernement de Nicolas Sarkozy de triplement des caméras de vidéosurveillance dans l’espace public, en France", estime le collectif Démocratie et libertés (CDL), qui regroupe les opposants au projet.

Il annonce dans un communiqué son intention d’intensifier la mobilisation contre "une politique qui veut faire de chaque citoyen un suspect permanent".

Une nouvelle bataille pourrait être engagée ultérieurement lors de l’examen du budget de la préfecture de police.

D’ici à 2011, le "plan de vidéo-protection", érigé en priorité gouvernementale, devrait comprendre dans la capitale 1.302 caméras, dont 293 sont déjà en service.

Elles s’ajouteraient aux 9.500 caméras dont disposent la RATP et la SNCF sur le domaine public et aux quelque 20.000 caméras privées.

La Ville de Paris doit participer financièrement à l’installation des caméras de la préfecture de police, dont le coût est estimé à 25 millions d’euros.

Pour prévenir les critiques, la Ville de Paris et la préfecture ont mis sur pied un comité d’éthique destiné à veiller à la régularité du système de vidéosurveillance.

Mais La Fédération de Paris de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) doute de la pertinence d’un tel comité, qu’elle qualifie de "chambre d’enregistrement", et demande le renforcement des moyens de contrôle, en particulier par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), ainsi que la mise en place d’une législation adaptée.

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